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🎶 « 42nd Street » (Drury Lane)

Le spectacle que j’ai le moins envie de voir de ma série… (J’écris cette phrase avant d’avoir vu le spectacle). Et bien, même si tout n’est pas parfait – le livret est très faible au sens que l’intrigue est minuscule – on en prend plein la figure. J’ai rarement vu un spectacle où l’on est à ce point impressionné de voir plus de quarante artistes danser et chanter ensemble. Car c’est cela qui fascine dans 42nd Street, ce sont les numéros d’ensemble.
Plein les yeux? Jugez plutôt…
L’ouverture…

La scène du miroir…

La scène de la gare…

Et bien sûr, la scène de l’escalier… Putain, l’escalier !!!!

Que dire? On n’est pas transporté par une émotion incroyable comme dans Big Fish, on n’est pas secoué politiquement comme dans Miss Saigon, on ne rit pas comme dans Legally Blonde. On est simplement ébloui par le talent de cette troupe qui comme un seul homme (ou une seule femme) nous impressionne de sa rigueur.
Une fois encore les décors et costumes sont impressionnants. La lumière aussi.
Quoi de mieux que ce trailer pour s’en rendre compte:
Alors, vraiment pas d’histoire? Si, bien sûr que si…
À New York, en 1933, en pleine Grande Dépression, Peggy Sawyer, une jeune danseuse venue de Pennsylvanie, arrive à Broadway avec le rêve de monter sur scène. Son talent lui permet d’intégrer la troupe de Pretty Lady, le nouveau spectacle du metteur en scène exigeant Julian Marsh, qui compte sur cette production pour retrouver le succès.
Au fil des répétitions, Peggy découvre les coulisses du théâtre: le travail acharné, les amitiés, les rivalités et les caprices de Dorothy Brock, la vedette du spectacle. Mais lorsque Dorothy se blesse à la cheville, l’avenir de toute la troupe est menacé. Peggy est alors choisie pour reprendre le rôle principal et doit apprendre en un temps record à porter le spectacle sur ses épaules.
Entre numéros de claquettes spectaculaires et chansons emblématiques, 42nd Street raconte le passage d’une jeune débutante à une étoile de Broadway. C’est un hommage à la persévérance, à la solidarité des artistes et à tous ceux qui travaillent dans l’ombre pour faire vivre la magie de la scène.
Une fois encore, j’ai passé une super après-midi. Et c’est là qu’Alain me quitte et repart à Bruxelles.
Ajout de relecture: ce que je ne savais pas
Je ne savais pas que c’était la dernière fois que j’allais ce Drury Lane là. Je ne savais pas qu’une fois 42nd Street fermé, le Drury Lane serait totalement rénové pour 60 millions de livres par Andrew Lloyd Webber avec des objectifs majeurs:
- Retrouver la splendeur historique du bâtiment, notamment les salons, foyers et grands escaliers conçus par Benjamin Dean Wyatt pour le théâtre de 1812.
- Améliorer l’expérience des spectateurs: meilleure visibilité, fauteuils plus larges, davantage de place pour les jambes et meilleure accessibilité. Environ 250 places seront supprimées pour gagner en confort.
- Faire vivre le théâtre toute la journée, grâce à des cafés, bars, visites et espaces culturels accessibles même sans billet de spectacle. L’ambition était d’en faire un lieu de rencontre au cœur de Covent Garden.
Et cette rénovation sera exceptionnelle. A voir dans mes futurs voyages. Et les photos ci-dessous appartiennent donc au monde des souvenirs. La porte de sortie des stalls qui donnait sur le couloir circulaire descendant au bar sous les stalls. Tout cela a disparu.













