â Retour au voyage : 2017/11 Londres â
đŹ Â«Â An Evening with private Eye » (National Theatre – Olivier)

Longue journĂ©e studieuse au National, aprĂšs la grosse dĂ©ception d’hier soir. Une journĂ©e, au bureau: rez-de-chaussĂ©e du National. Wifi gratuit. CafĂ© payant. Mais de bonne qualitĂ© dans les deux cas.
En passant devant les grands Ă©crans d’affichage de l’entrĂ©e qui reprennent les reprĂ©sentations du National du jour, me permettant de m’Ă©tonner tous les jours qu’ils font entre 6 et 9 reprĂ©sentations Ă Londres, je remarque qu’Ă 17:45 une « Platform » est programmĂ©e. Et moi, je n’ai encore jamais assistĂ© Ă une « Platform » – et que je n’ose pas demander ce que c’est qu’une « Platform » – j’achĂšte les yeux fermĂ©s un ticket pour la « Platform« . Quel aventurier je suis!
Une « Platform » donc, dans l’Olivier Theatre du National Ă 17h45. La salle est archi-comble. Plus de 1.200 spectateurs!
En fait, les «Platforms» ce sont des rencontres publiques au National consacrĂ©es au théùtre et Ă la vie culturelle. Ici, le principe Ă©tait une revue satirique de lâannĂ©e, menĂ©e par Ian Hislop, rĂ©dacteur en chef de Private Eye, avec plusieurs comĂ©diens et auteurs. Ce magazine britannique mĂȘle enquĂȘtes, caricatures et moquerie des puissants: ces Ă©vĂ©nements en proposaient une dĂ©clinaison sur scĂšne, Ă travers les personnalitĂ©s et les Ă©vĂ©nements de lâannĂ©e. Ian Histop revient sur l’annĂ©e 2017 avec Craig Brown, Harry Enfield, Lewis Macleod, Jan Ravens et John Sessions, de cĂ©lĂšbres participants Ă Private Eye. Une heure totalement jubilatoire oĂč Trump, Theresa May et des centaines d’autres se font allumer par d’immenses talents.
Ayant achetĂ© ma place un quart d’heure avant le spectacle, je suis au premier rang… J’adore.

Maintenant c’est Ă©videmment la course pour arriver au Charing Cross Theatre pour Woman in White, mais il n’y a qu’un pont Ă traverser. Et cela n’empĂȘche pas de s’arrĂȘter pour une petite photo devant le Royal Festival Hall…




